BaaB réunit en toute simplicité des dirigeant·e·s qui partagent une attirance pour l'art contemporain, l'art urbain et le street art.
Un réseau pour découvrir, regarder et échanger autour des œuvres ou des artistes, et rencontrer d'autres entrepreneur·es dans un esprit ouvert, sans jargon et sans posture.
L'art nous réunit. Le business suit.
Vous avez déjà quitté une exposition en vous demandant : « Il y a vraiment des gens qui achètent ça ? ». Vous êtes parfois séduit par une œuvre, sans trop savoir quoi en dire. Vous avez déjà pensé :
Parfait.
Vous êtes probablement exactement le genre de personne pour qui ce club existe. Beaucoup de dirigeant·e·s aiment sincèrement l'art, mais se sentent intimidés par le milieu. Trop de codes implicites. Trop de postures. Trop de phrases qu'on n'ose pas dire à voix haute.
BaaB part d'une idée simple : on peut aimer l'art sans avoir besoin de prouver qu'on s'y connaît.
Ici, on peut aimer Basquiat et trouver certaines œuvres absurdes.
Découvrir une galerie sans rien y connaître.
Demander combien ça coûte.
Dire qu'on adore. Dire qu'on déteste.
Changer d'avis après une discussion.
Sans gêne. Sans posture. Sans faire semblant.
L'attrait et la curiosité suffisent. Le reste vient avec le temps, les rencontres et les conversations.
Entre entrepreneur·e·s, on parle souvent de croissance, de recrutement, de trésorerie, de management, de stratégie et de problèmes à résoudre.
C'est utile. Mais à force, on finit parfois par ne plus parler que de ça.
L'art crée un autre type de conversation.
Il révèle les goûts, les sensibilités, les désaccords, les intuitions, les histoires personnelles.
Devant une œuvre, il n'y a pas de bonne réponse obligatoire. On peut être touché, agacé, perdu, intrigué, amusé ou complètement hermétique. Et c'est justement ce qui rend la discussion intéressante.
L'art permet de rencontrer les autres autrement que par leur secteur d'activité, leur chiffre d'affaires ou leur carte de visite.
Il crée un terrain commun plus humain, plus libre, plus vivant.
Imaginez.
Vous visitez en petit groupe l'atelier d'un artiste parisien, guidés par un curateur qui connaît son travail depuis plusieurs années. Vous découvrez son univers, ses œuvres, ses hésitations, ses contraintes, ses obsessions.
Vous posez les questions qui vous viennent vraiment. Même les plus simples. Même les plus impertinentes. Ensuite, le groupe prolonge la rencontre autour d'un déjeuner ou d'un verre — les conversations débutées dans l'atelier continuent, dérivent, s'approfondissent.
Vous repartez avec deux ou trois références en tête, une œuvre qui vous trotte dans l'esprit, et de nouveaux contacts que vous n'auriez jamais croisés dans une soirée de networking classique.
C'est ça, BaaB.
Pas un cours sur l'art. Pas un réseau de prospection. Une façon différente de rencontrer des personnes intéressantes, en partageant quelque chose de réel.
La programmation sera construite avec des curateurs professionnels, mais voici le type d'expériences que BaaB pourra proposer.
Visites privées, ateliers d'artistes, galeries, art urbain, rencontres avec des collectionneurs, curateurs, galeristes ou critiques.
Des expériences concrètes. Des regards nouveaux. Des conversations qui restent.
Déjeuner ensemble après une exposition, discuter autour d'un verre, prolonger une visite, découvrir des personnes intéressantes dans un cadre qui donne naturellement matière à échanger.
Oui, BaaB est aussi un club business. Mais pas un club de prospection. Les meilleures relations professionnelles naissent rarement quand chacun vient vendre quelque chose ; elles naissent quand on partage une curiosité, une expérience, une conversation mémorable.
L'art nous réunit. Le business suit.
Pas besoin d'être collectionneur, expert ou amateur éclairé. Pas besoin d'avoir lu toute l'histoire de l'art contemporain. La curiosité suffit. L'envie de découvrir aussi.
Je suis entrepreneur depuis plus de vingt ans, et amateur d'art depuis … presque toujours.
J'ai souvent constaté que beaucoup de dirigeant·e·s étaient attirés par l'art contemporain ou urbain, mais restaient à distance. Par peur de ne pas avoir les codes. Par manque de temps. Par impression que ce monde n'était pas vraiment fait pour eux. Ou simplement parce qu'ils ne savaient pas par où commencer.
J'ai aussi constaté autre chose : l'art est un formidable vecteur pour rencontrer les gens autrement. Quand on parle d'une œuvre, on parle rarement seulement de l'œuvre. On parle de ce qui nous touche, de ce qui nous échappe, de ce qui nous agace, de ce qu'on voit et que les autres ne voient pas.
C'est beaucoup plus intéressant qu'un tour de table où chacun résume son activité en trente secondes.
BaaB est né de cette intuition : créer un club entrepreneurial où l'art est le point de départ, et où les relations humaines et professionnelles se construisent plus naturellement.
Un format volontairement limité : assez grand pour créer de la diversité, assez petit pour que les membres apprennent réellement à se connaître.
Presque un rendez-vous par mois, entre visites, rencontres privées, déjeuners, soirées et découvertes accompagnées.
La cotisation finance une programmation de qualité, la rémunération des curateurs, l'organisation des événements et l'accès aux rencontres. Elle permet aussi de garder un groupe engagé.
Chaque membre dispose de trois invitations gratuites par an pour faire découvrir BaaB à des personnes susceptibles d'être intéressées — entrepreneurs, dirigeant·e·s, associé·e·s ou relations qui partagent l'esprit du club.
Quand le format le permet et que les places ne sont pas limitées, les membres pourront inviter un associé, un client ou un proche, avec une participation aux frais. Un mécanisme distinct des invitations découverte : simplement partager certains moments avec son entourage.
Pour ouvrir les bonnes portes, choisir les bons lieux, préparer les rencontres et donner de la profondeur aux expériences.
Le club est en phase de pré-lancement. Pour cette première promotion, l'entrée se fait sur candidature.
L'idée n'est pas de sélectionner les personnes les plus expertes en art — ce n'est pas le sujet. Nous cherchons plutôt des entrepreneur·e·s et dirigeant·e·s curieux, ouverts, intéressants, fiables, qui aiment les conversations sincères autant que les belles découvertes.
Après cette phase de lancement, l'entrée pourra se faire par candidature ou sur cooptation par les membres existants.
L'objectif : réunir une première trentaine de membres fondateurs, puis démarrer la programmation ensemble.
BaaB n'est pas une mailing-list d'invitations gratuites. C'est un club pensé pour créer des expériences de qualité et des relations durables.
Le prix n'est pas là pour rendre le club statutaire. Il est là pour rendre l'expérience possible, et de qualité.
La cotisation sert à :
Non. Il suffit d'être curieux et attiré par l'art contemporain, l'art urbain ou le street art.
Pas au sens classique. BaaB réunit bien des entrepreneur·e·s et dirigeant·e·s, mais l'objectif n'est pas de venir vendre ses services à la première rencontre. Les relations professionnelles peuvent naître, bien sûr, mais elles viennent après la rencontre humaine.
Non. Au contraire. BaaB est conçu pour celles et ceux qui aiment l'art, mais ne se sentent pas toujours légitimes dans les lieux où il se présente.
Oui, de deux façons. Chaque membre dispose de trois invitations découverte offertes par an pour faire venir une personne susceptible d'être intéressée par le club. Par ailleurs, sur certains événements où le format le permet, il sera possible d'inviter des associés, clients ou proches, avec une participation aux frais.
Une première rencontre de membres fondateurs est prévue début juillet. La programmation régulière démarrera ensuite à partir de septembre.
Si l'idée vous parle, vous pouvez déposer votre candidature. Je vous recontacterai personnellement pour échanger, vérifier que l'esprit du club vous correspond, et répondre à vos questions.
Quelques infos suffisent — je reviens vers vous personnellement.
Votre candidature est enregistrée. Je vous recontacte personnellement, très vite, pour qu'on échange de vive voix.